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Le 26 septembre 1997, le Conseil des Ministres a fixé le cadre de l'organisation et de l'action des services et établissements publics territoriaux en cas de calamités naturelles. Il en ressort que dès la survenance d'une calamité, le Territoire engage l'ensemble des moyens territoriaux appropriés pour répondre immédiatement aux besoins exprimés par les autorités locales au nom des populations sinistrées. Le FDA participe à ces premiers secours par l'attribution d'aides d'urgence notamment sous forme de bâches, de cartons d'eau, ou de matériels mis à disposition des maires. Passée cette phase de crise, commence la partie la plus lourde de l'intervention territoriale. Les recensements effectués sur place sont transmis au conseil d'administration du FDA qui statue sur les aides qui doivent être allouées aux personnes sinistrées. C'est ainsi que sur l'ensemble des archipels, conséquence des dégâts causés par : la forte houle de juillet 1996, les inondations sur Teva I Uta en octobre 1997, le cyclone Martin, le cyclone Osea, les dépressions Ursula & Véli, le glissement de terrain à Raiatea, les éboulements à Tahaa, les inondations sur Teva I Uta, en février 1998, les précipitations de mars 1998, la dépression tropicale Alan, les fortes pluies de Taiarapu est les crues de Hitia O Te Ra, les précipitations de décembre 1998, les fortes pluies sur Moorea, la forte houle de mars 1999, la tornade sur Papeari de juillet 2000
Le FDA a été amené à traiter 3300 dossiers, 1750 concernent des maisons endommagées, 1550 des maisons totalement détruites. Globalement les dépenses de reconstruction de l'habitat atteindront 7,8 milliards de francs cfp (1.2 milliard pour les réparations, 6.6 milliards pour les nouvelles constructions). A ce jour, la réparation des fare partiellement détruits est en voie d'achèvement, 1200 nouvelles constructions ont été réalisées. En poursuivant la reconstruction au rythme actuel (60 fare par mois), le programme devrait être presque complètement achevé au 1er semestre 2001, sous réserve toutefois, que tous les bénéficiaires aient réglé leurs problèmes fonciers. Il faut en effet souligner que les travaux sont souvent retardés par des difficultés de cette nature, aux Iles sous le vent notamment, où nombre de sinistrés étaient occupant sans titre du terrain d'assise tout en étant propriétaire de la construction. L'obligation faite aux bénéficiaires de présenter un permis de construire pour permettre la réalisation des fare, les conduit souvent à devoir rechercher une assise foncière différente de celle où ils ont été sinistrés. |